Circuit Croatie pour 2016

Vous avez décidé de prendre des vacances seul, en famille ou avec vos amis, vous voulez partir en Croatie, la nouvelle destination en vogue mais vous ne savez pas vraiment quoi faire une fois sur place et vous avez peur de perdre votre temps à chercher des activités potentiellement intéressantes ? Optez pour la réservation d’un circuit Croatie !

Circuit Croatie pour 2016
Circuit Croatie pour 2016

Les avantages de la réservation d’un circuit en Croatie

Tout d’abord, le circuit vous débarrasse de la lourde tâche de chercher chaque jour quoi faire, vous savez à l’avance quels activités vous allez pratiquer. Des activités que vous avez choisi vous-même avant de partir en fonction de vos envies du moment.

Avec un circuit réservé, vous ne resterez pas dans une seule ville de la Croatie cantonné dans votre hôtel à ne pouvoir jouir que des activités que celui-ci offre. Vous visitez plusieurs villes pendant la durée de votre séjour, qui dure en moyenne une à deux semaines. La Croatie étant un pays riche en cultures et parcs différents, offrant des activités variées, vous pouvez, grâce à votre circuit, découvrir un maximum d’endroits et de monuments, faire plusieurs activités intéressantes et visiter plusieurs sites sans pour cela vous fatiguer à chercher par vous-même des réservations dans différents endroits et risquer de vous perdre en voulant y aller seul pour essayer de découvrir ce vaste pays.

Assisté et guidé par un professionnel qui connait les endroits susceptibles de vous intéresser et vous y emmener, quelqu’un qui connait les coutumes du pays et qui, sans être contraignant, pourra vous assister en cas de besoin, vous pouvez être sur de passer des vacances qui seront à la hauteur de vos attentes et vos envies.

Quel circuit choisir?

La richesse géographique et culturelle de la Croatie offre aux visiteurs une multitude de choix quand aux circuits et activités à découvrir.

Si vous attendez de vos vacances un enrichissement culturel, vous n’aurez qu’à choisir un circuit culturel ou un circuit «découverte» qui vous emmènera voir différents sites archéologiques, des châteaux et des églises datant de différentes époques mais qui ont quand même été conservé en assez bon état grâce aux soins qu’on y porte.

Si vous préférez des vacances «sportives» et en rapport avec la nature, vous pouvez prendre le circuit «randonnée», il s’agit essentiellement d’un circuit qui passe à travers les montagnes mais aussi les plaines et les côtes. Vous serez en contact direct avec la nature et pourrez apprécier cette sensation de liberté que provoque une ballade dans des sentiers assez peu fréquentés, entourés par la verdure et respirant un air pur qu’on ne trouve plus dans nos villes surpeuplées et polluées. Vous aurez aussi droit à quelques randonnées en kayak. Vous aurez aussi la possibilité de visiter les parcs et les réserves naturelles et profiter ainsi d’un séjour agréable, enrichissant et sportif à la fois.

Si vous aimez les endroits paradisiaques, la Croatie vous offre un circuit des îles, avec ses quelques centaines d’îles non habitées, c’est le circuit rêvé pour une personne qui veut se sentir comme seule au monde, au milieu d’un océan de belles couleurs avec un soleil rayonnant et un climat assez doux, une croisière sur un rythme modéré dont l’objectif essentiel est la détente et le bien-être du touriste. Vous pourrez pratiquer la baignade, les plongées sous marines, ou quelques petites randonnées pour découvrir l’endroit sans toutefois pousser l’activité au point d’en devenir fatigante. Vous aurez aussi le temps de vous prélasser sur la plage et de profiter pleinement d’un soleil radieux.

Si vous êtes plutôt le genre de touristes à vouloir tout faire, tout essayer, les agences vous offrent des circuits «insolites», combinant plusieurs autres types de circuits, il s’agit de faire à la fois la découverte de la culture du pays, de ses beaux paysages, de ses parcs et réserves, de ses plages et de ses îles, combiner les activités de détente et celles plus sportives, comme des randonnées à un rythme lent.

Comment économiser de l’argent?

Tout d’abord, il faut certainement consulter plusieurs agences avant de faire son choix. Partir en dehors de la saison touristique est aussi un moyen sûr de faire une bonne affaire, si vous pouvez vous permettre des vacances à ce moment là.

Partir en groupe permet aussi parfois de négocier le prix auprès de certaines agences et ainsi de faire des économies. Ou encore quelques uns optent pour la réservation du circuit seul, sans le vol, et partir par leurs propres moyens, à un prix plus bas.

Les 3 meilleurs restaurants où prendre le petit-déjeuner à Vienne

Les 3 meilleurs restaurants où prendre le petit-déjeuner à Vienne
Les 3 meilleurs restaurants où prendre le petit-déjeuner à Vienne

Le petit-déjeuner est connu pour être le repas le plus important, car il fournit la réserve d’énergie nécessaire à démarrer la journée. Les Viennois et les Viennoises se rencontrent de plus en plus souvent, en famille ou entre amis, autour d’un petit-déjeuner. La question habituelle est donc pour eux de savoir où aller ? Vienne offre un grand choix de restaurants proposant des brunches et des petits-déjeuners. Savourez donc un petit-déjeuner traditionnel viennois dans un Kaffeehaus de la vieille ville, ou bien un brunch « Kunst und Kultur » (Art et Culture) ou encore un petit-déjeuner exotique dans l’un des derniers endroits à la mode. Pour vous, nous avons sélectionné les 3 meilleurs endroits où prendre le petit-déjeuner à Vienne.

1 Die Wächserei

Die Wächserei
Die Wächserei

Die Wächserei (la blanchisserie en allemand) est un ancien salon de nettoyage transformé en café mondain, devenu une véritable institution du petit-déjeuner, où il est bien vu de venir avec ses amis à Vienne. Le café propose le petit-déjeuner classique à la carte, et aussi le brunch au buffet, où vous en avez pour votre argent. Il y a ici plusieurs variantes au petit déjeuner traditionnel, comme par exemple un savoureux chili accompagnée d’une Corona bien fraîche, ou bien une collation légère accompagnée d’aspirine pour le fêtard de retour de boîte de nuit. Quoi qu’il en soit, si vous voulez venir petit-déjeuner à la Wächserei avec vos amis, mieux vaut réserver une table, surtout le week-end, car c’est une enseigne très fréquentée.

Adresse : Albertgasse 49, 1080 Wien

Prix : petit déjeuner viennois classique : 5,90€ – brunch à volonté : 14€.

Horaires de service du petit-déjeuner : ouvert les weekends et jours fériés de 10h à 15h.

http://www.die-waescherei.at/

2 Le Café Dreschler

Le Café Dreschler
Le Café Dreschler

Depuis 1919, le Café Dreschler est l’un des cafés les plus réputés à Vienne, et il jouit d’une excellente position à côté du Naschmarkt. Il a été rénové il y a quelques années et offre désormais un cadre accueillant, mélangeant le charme de la vieille Vienne et le confort d’un café moderne. Vous pourrez ici découvrir le petit-déjeuner viennois le plus authentique avec des Marmeladensemmerl  (petits pains avec de la confiture) et du café, aussi bien que le petit déjeuner typique anglais.

Adresse : Linke Wienzeile 22/ Girardigasse 1, 1060 Wien

Prix : petit déjeuner viennois basique : 6,90€

Horaires de service du petit-déjeuner : tous les jours pendant les horaires d’ouverture.

http://www.cafedrechsler.at/

3 Curry Insel

Curry Insel
Curry Insel

Le dernier petit-déjeuner de notre liste vous sera servi au Curry Insel, dans le 8ème arrondissement. Comme vous l’aurez deviné, au Curry Insel ce sont des plats de curry qui sont servis, ainsi que de la cuisine sri-lankaise. Le dimanche, vous pouvez y savourer un brunch exotique, au menu duquel se trouvent divers plats de curry, des hors d’œuvres typiques du Sri Lanka et des délices sucrés. Ajoutez à cela que vous êtes servis à la table, et que vous pouvez commander à volonté, et vous comprendrez qu’il faut réserver une table à l’avance !

Adresse : Lenaugasse 4, 1080 Wien

Prix : curry brunch à volonté : 11€

Horaires de service du petit-déjeuner : le dimanche de 11h à 15h.

http://www.curryinsel.at/cms/

Quel que soit votre choix entre ces 3 restaurants viennois, vous ne serez pas déçu. Préparez-vous aux meilleurs des petits déjeuners à Vienne !

Bubble Tea : où en boire à Paris ?

 Allez aujourd’hui je vous parle enfin du bubble tea, cette boisson taïwanaise qui m’a littéralement conquise !
Bubble_Tea_by_thejuliatheory
Le bubble tea aussi appelé boba ou encore thé aux perles (pearl tea) est le savant mélange de thé (noir, vert ou blanc) + soit du lait parfumé, soit du jus de fruit + des boules/perles de tapioca.
Le tout servi avec une paille taille xxl pour attraper les perles de tapioca noires qui stagnent au fond. Sensation étrange garantie car l’on boit mais en même temps on aspire les billes molles qu’il faut mâcher… A déguster froid ou chaud selon vos goûts !
La question est désormais de savoir, où en boire à Paris ???
Voici les quatre adresse que je connais pour déguster ce fameux bubble tea (attention elles ne sont pas classées par ordre de préférence):
zenzoo

– La première et sûrement la plus connue est Zen Zoo situé 13 rue Chabanais 75002 Paris (Pyramides).
J’ai testé les saveurs banane et noix de coco. Ils sont bons mais pas exceptionnel, je trouve que les parfums ne sont pas assez présents…

De plus, dû à sa notoriété, la file d’attente est plutôt longue (plus de 20 minutes pour être servie, il ne faut donc pas être pressé !
Par contre, le restaurant à l’air vraiment sympa, à tester…
Comptez 4,50 euros pour 33cl (petit modèle).
bubble_quincampoix
– La deuxième est sans aucun doute mon adresse préférée : Bubble Tea au 15 Rue de Belleville 75019 Paris (Belleville). Je n’ai jamais été déçue et leur bubble tea au taro est une véritable tuerie ! Niveau ambiance, on se retrouve dans un resto asiatique où toute la famille est mise à contribution, l’accueil et le service sont parfaits et la gentillesse est de mise ! De plus, en à peine 5 minutes on est déjà servi, quasiment pas d’attente pour cet endroit méconnu…
Possibilité de prendre sur place ou à emporter.
Comptez 5 euros pour un 50cl (grand modèle).

– La troisième est une adresse que j’ai découvert très récemment : Bubble-T – 17, rue Quincampoix 75004 Paris (Chatelet Les Halles).

L’endroit est adorable, un salon de thé chaleureux et convivial.
Beaucoup de parfums proposés, le choix a été difficile mais j’ai finalement opté pour un thé aux perles saveur spéculoos. Le goût est bien présent, rien à redire.
Possibilité de le prendre à emporter ou sur place avec pourquoi pas une part de gâteaux (cheesecake, carrot cake) qui ont juste l’air délicieux !
Le petit modèle est à 3,50 euros (et vous aurez même droit à une carte de fidélité).
– La dernière adresse que je connais est le Kikoumaru-Café 43-45 rue de la Roquette 75011 Paris (Bastille).
Je ne l’ai pas encore testé mais je sais que cette épicerie japonaise s’est mise depuis peu au bubble tea. Une nouvelle corde à leur arc en plus de leur comptoirs salé/sucré. Par contre, j’ai eu de très bons échos alors je ne tarderai pas à y aller !

Si vous connaissez d’autres adresses, je suis preneuse ! Sur ce, bon Bubble Tea !

Bilan de notre séjour au Japon

Voilà déjà 2 mois que nous sommes rentrées de notre voyage au Japon. Il est plus que temps de faire un mini bilan sur ce que j’ai aimé, ce qui m’a moins plu, etc. Petit rappel, c’était notre premier voyage au pays du soleil levant et nous avons passé 28 jours au total. J’avais fait un article sur notre itinéraire détaillé.

Bilan de notre séjour au Japon
Bilan de notre séjour au Japon

Globalement, l’itinéraire que nous nous étions fixé a tenu la route et était plutôt bien équilibré pour une première découverte du Japon. Je n’ai pas la sensation d’avoir passé trop peu de temps dans telle ville ou à tel endroit. Côté visites, nous avons plus ou moins réussi à nous tenir à notre programme. Bien sûr, il y a des choses qui ont été retirées, volontairement ou non car il y a toujours des imprévus. Notamment, nous devions voir le Sengaku-en à Kagoshima (ville au sud de Kyushu), un des plus beaux exemples de jardin japonais, lors de notre retour de l’île de Yakushima. Malheureusement, nous avons dû rester une journée de plus que prévu sur Yakushima car aucun bateau ne circulait à cause de la houle le jour de notre retour. La seconde étape de Kagoshima (seconde car nous avions passé une journée avant d’aller sur Yakushima) a donc été mise à la trappe et nous sommes directement remontées sur Kyoto…

Ce que j’ai apprécié

Pouvoir trouver de quoi manger à toute heure

Au Japon il n’y a pas d’heure pour manger, on trouve des restaurants ouverts à n’importe quelle heure de la journée. Quelques fois on a faim à 11 heures car on s’est levé tôt le matin, d’autres fois, les visites durent plus longtemps que prévues et empiètent sur l’heure du repas alors c’était très agréable de pouvoir trouver de quoi manger quelle que soit l’heure. Pareil, les combini, ces supérettes ouvertes 24h/24 et 7j/7 sont très pratiques. On peut y passer le soir avant de rentrer à l’hôtel sans se soucier de l’heure de fermeture.

La qualité du TGV Japonais

Il n’y a rien à redire sur le Shinkansen, l’équivalent du TGV au Japon. Les trains sont très fréquents, ponctuels, propres et bien entretenus. De plus, les sièges sont inclinables et on a beaucoup d’espace ce qui fait qu’il est très agréable de prendre le train au Japon, même si le trajet dure plusieurs heures.

Ce qui m’a frappé

La gentillesse des japonais

On en parle tout le temps et j’avais été prévenue mais je ne m’attendais pas à autant de gentillesse, de service, d’amabilité de la part des Japonais. A 2 reprises, lorsque nous étions un peu perdues pour trouver notre hôtel, en plus de nous proposer leur aide, on nous a carrément amené devant l’hôtel. La première fois, c’était le jour de notre arrivée à Tokyo, le Japonais a fait un détour de 20 minutes pour nous y amener (car on allait à l’opposé de là où il allait). La seconde fois et c’était toujours à Tokyo (mais dans un autre quartier), le Japonais, ne connaissant pas l’hôtel où on allait, a appelé la réception pour savoir où l’hôtel se situait avant de nous y conduire.

Ce qui m’a déçue

Ma grosse déception du séjour est de ne pas avoir vu le symbole du Japon, le mont Fuji. Nous avons fait une excursion au lac Kawaguchiko mais malheureusement le temps n’était pas de la partie et le Fujisan n’a pas montré un seul bout de son nez. Déception d’autant plus grande que nous avons fait 4 heures de train aller-retour dans une journée pour aller observer le mont Fuji de près… En guise de (petite) consolation, on a pu apercevoir le haut du Fujisan de très loin lorsque nous sommes montées au 45é étage de la mairie de Tokyo.

Ce qui ne m’a pas trop plu

Autorisation de fumer dans les restaurants

C’est un point qui plaira à certains et pas à d’autres ! N’étant pas fumeuse et supportant difficilement la fumée de cigarette, l’autorisation de fumer dans les restaurants est le point négatif que je retiens. Dans certains il y avait des zones fumeurs/non fumeurs mais dans d’autres, surtout dans les petits bars où l’on mange des yakitoris par exemple, c’était complètement enfumé.

Le reniflement des Japonais

Les Japonais ne se mouchent pas et reniflent, c’est comme ça. Ils doivent être choqués quand ils nous voient se moucher et nous on est surpris de les voir renifler… tout le temps. On s’y fait mais j’avoue que ce n’est pas très agréable dans le métro ou dans l’avion d’entendre une personne renifler toutes les 15 secondes !

Ce que je retiens

Le Japon est un pays merveilleux que je conseille à tous les voyageurs. Après y avoir goûté, on n’a qu’une envie c’est d’y retourner !

AFRIQUE SAUVAGE: Botswana

L’échelle de Beaufort

Explications générales

L’échelle de Beaufort comporte 13 degrés (de 0 à 12). C’est une échelle de mesure de la vitesse moyenne du vent sur une duree de dix minutes.

Cette échelle a pour avantage de permettre l’estimation de la vitesse du vent à partir de l’observation des effets du vent sur la surface de la mer (et sur les côtes, si on les voit !).

L’échelle de Beaufort mesurant une vitesse moyenne il est incorrect de dire “un vent de 5 beaufort avec des rafales à 6″.

Notez qu’à partir de force 7 un bulletin special est emis par le CROSS (Centre Regional Operationnel de Surveillance et de Sauvetage) à la VHF.

L’echelle de beaufort

Source Meteo France
Degrés Termes descriptifs français (anglais) Vitesse moyenne en noeuds Vitesse moyenne en km/h Etat de la mer
0 Calme (calm) < 1 kt < 1 km/h comme un miroir
1 très légère brise (light air) 1 à 3 kt 1 à 5 km/h quelques rides
2 légère brise (light breeze) 4 à 6 kt 6 à 11 km/h vaguelettes ne déferlant pas
3 petite brise (gentle breeze) 7 à 10 kt 12 à 19 km/h les moutons apparaissent
4 jolie brise (moderate breeze) 11 à 16 kt 20 à 28 km/h petites vagues, nombreux moutons
5 bonne brise (fresh breeze) 17 à 21 kt 29 à 38 km/h vagues modérées, moutons, embruns
6 vent frais (strong breeze) 22 à 27 kt 39 à 49 km/h lames, crêtes d´écume blanche, embruns
7 grand frais (near gale) 28 à 33 kt 50 à 61 km/h lames déferlantes, traînées d´écume
8 coup de vent (gale) 34 à 40 kt 62 à 74 km/h tourbillons d´écume à la crête des lames, traînées d´écume
9 fort coup de vent (severe gale) 41 à 47 kt 75 à 88 km/h lames déferlantes grosses à énormes, visibilité réduite par les embruns

Le cours des glenans

S’il y a bien un livre a avoir a bord, c’est celui-ci ! Nous, on le surnomme “La Bible”, ce qui montre bien que ce livre est precieux, et que chaque bateau devrais l’avoir a bord !

L’association “les glenans”

L’ecole de voile des glenans est la premiere ecole de voile d’Europe, rien que ca ! Elle a ete fondee il y a plus de 60 ans dans l’archipel du meme nom. Elle est reconnue comme etant la reference de l’enseignement de la voile, et compte plus de 14 000 stagiaires et moniteurs par an.

La bible

Dans cet ouvrage on parle technique de navigation, a bord d’un deriveur, d’un croiseur, d’une planche a voile, ou d’un catamaran de sport. On parle aussi meteo (je vous conseille tout particulierement ce chapire ecrit par Meteo France, il vous apportera les bases minimum pour la comprehension de la meteo marine). Le livre vous apprendra a lire une carte marine, a utiliser une regle cras, etc.

Les plus

On apprecie particulierement la couverture plastifiee et epaisse de cet ouvrage de 1312 pages. A bord, il permet de ne pas detruire le livre au premier accident aqueux ! On aime aussi les marques pages incorpores, qui permettent d’acceder a nos pages preferees en un glissement de doigt.

Les moins

Meme si on l’appelle la bible, faire jurer votre equipage dessus aura moins d’impact que sur un vrai livre religieux, dommage !

Navigation d’entrainement dans les cyclades

Une bonne bande potes, un petit voilier, et du soleil. Voila le cocktail de notre premiere navigation d’entrainement. On est d’accord, ca ressemble plus a des vacances… peut etre parce que c’en etait !

Nous avons donc loué un Harmony 38 nommé Tolstoi a la marina de Kalamaki, a Athenes. (http://www.harmony-yachts.com/public/harmony/html/toolkit/flash/harmony38.html)

L’itinéraire

Map powered by MapPress http://www.wphostreviews.com/mappress

Il faut retenir les points suivants:

  • Vouliagmeni est un port prive. Notre 38 pieds etait trop petit pour pouvoir nous ouvrir les portes de ce port isole de tout, sans aucun charme. Nous avons aussi essaye le ponton en dehors de la marina. On nous a gentiement expliqué qu’on ne pourrait pas y rester une minute de plus.
  • Le mouillage de Palea Phokea etait tres agreable. Nous avons pris une bouée. Sur la plage de l’autre coté de la baie, se trouve un bar tres sympa, avec des sanitaires tout neufs ! (ca a son importance apres quelques jours de mouillage)
  • Apokrisi est l’un de mes meilleurs souvenirs de mouillage. Nous nous sommes mis a l’abri, devant un banc de sable. A quelques minutes d’annexe, nous pouvions profiter d’une petite reserve d’eau chaude sur la plage. Quelques oursins, et des chevres sur les montagnes tout autour. La crique vaut vraiment le détour.
  • La marina de Loutra Kithnou est tres bien, pas tres chere (9 euros la nuit, eau et electricité inclus). Vous trouverez deux petites épiceries a moins de 2 minutes de marche, ainsi que des restaurants, au tarif tres abordable. Un ruisseau d’eau chaude salée se jette dans la mer sur la plage, tres agréable (seule, l’eau est un peu trop chaude!).
  • La marina de Finikas a le mérite d’exister, mais ne comptez pas sur les aménagements de celle-ci. Pas de sanitaires, rien. Des restaurants et des bars sont a proximité de la marina. (Les commercants sont tres gentils) Vous trouverez aussi une épicerie (petite, assez peu fournie), puis un magasin (un vrai !) sur la meme route, un peu plus loin. Le choix est bien plus conséquent.

Si la location était a refaire…

Nous sommes passés par une société de location fort connue: sailndream http://sailndream.com/site2/location-bateau-voilier.asp . Il faut savoir que cette société,  pour la grece en tous cas, passe par un second prestataire: Dream Yacht Charter http://www.dreamyachtcharter.com/location_voilier/en/Grece/BBorSK.asp. Le probleme de ce genre de choses est que, en cas de probleme, vous pouvez etre surs que les deux sociétés se renverront la balle. Et des problemes, nous en avons eu quelques uns ! Rien de bien méchant fort heureusement.

Tout d’abord, le materiel de snorkling n’y etait pas. Notre contrat spécifiait un set de masque/palmes/tuba par membre d’équipage, alors que nous n’avions qu’un masque, une paire de palmes et un tuba cassé. Apres avoir remonté l’information a Dream Yacht Charter, on nous fait réponse que c’est tout a fait normal puisseque ce matriel n’est qu’un materiel de securité. Nous appellerons SailNDream qui nous renverra vers son partenaire local. Apres quelques negociations, on nous propose de depenser notre caisse de bord pour en acheter et qu’on nous les rembourserait en rentrant. Pas assez confiance, nous ne le ferons pas !

Apres quelques jours de navigation, nous tombons en panne de gaz. Pas de probleme, nous en avons une toute neuve, encore sertie. C’etait sans compter qu’une bouteille de gaz neuve sertie peut etre vide ! Nous avons donc du acheter une bouteille de gaz alors que nous etions au mouillage. Murphy etant de la partie, nous avons mis quelques heures a trouver un magasin capable de nous vendre des petites bouteilles de gaz.

Autre petit probleme, pour une raison inconnue, notre taquet autobloquant a lache en pleine nav, permettant a notre grand-voile de descendre le long du mat tranquillement. De retour a la marina, on nous explique que cette piece va nous couter 200 euros. Apres quelques minutes de negociations, on arrive a 100 euros. Qui a déja casse un taquet autobloquant, en l’utilisant de facon normale ? N’hesitez pas a nous en faire part dans les commentaires.

Nos impressions

Nous avons eu un temps assez clément, bien qu’assez peu venteux. Nous avons tout de meme passé 2 jours avec un bon force 7 beaufort (nous avons fait demi-tour le premier jour pour rester a Loutra, l’équipage étant mal en point.

Les derniers jours se sont fait au moteur, sous un soleil omniprésent, ce qui nous a permis de nous reposer un peu.

La navigation dans les cyclades est tres agréable car les iles se suivent et ne se ressemblent pas. La population est tres agréable et toujours prete a rendre service. L’accent grec est assez compliqué a comprendre pour la météo. Sachez juste que “mekrea” veut dire “orage”.

L’appendicite préventive avant le tour du monde

Si vous aussi vous preparez votre départ, viendra le moment de vous poser la question de l’appendicite. Dois-je me faire opérer de façon préventive ou non ? Quels sont les risques liés à l’ablation préventive de l’appendice ?

Des avis divergeants

La crise d’appendicite est une urgence abdominale difficile à diagnostiquer car les symptomes sont communs à beaucoup d’autres problèmes. Une crise d’appendicite non soignée peut entrainer une occlusion intestinale et dans des cas extremes la mort. Pour ces raisons l’ablation de l’appendice a été plébicité pendant nombre d’années.  Or, l’appendicite n’est pas une intervention sans risque. La question est donc de savoir quel est le plus risqué entre une ablation préventive et une crise en haute mer, ou en zone isolée.

La recherches medicale

Les recherches en la matière datent pour la plupart de plus de 15 ans et les avis médicaux ne sont pas forcément dévoués à une cause ou à une autre. En revanche,  une thèse de 2006 rédigée par F. Entine http://www.stw.fr/Download/AppendiciteEnMer.pdf, sous la proposition du Docteur Jean-Yves Chauve, traite justement des cas précis des crise d’appendice dans des lieux isolés. Divers organismes ont alors été sollicités pour répondre à un questionnaire: l’association sail-the-world, les coureurs à la voile au large, la Marine Nationnale Française, ainsi que le CCMM de Toulouse (qui traite en moyenne 2 cas d’appendicite en mer par an).

Conclusion des recherches

Il ressort de ces recherches que la probabilité de faire une crise d’appendicite en zone isolée est de 5 pour 1000 alors que le risque d’occlusion intestinale suite à l’intervention chirurgicale préventive est de l’ordre de 1.5 pour 1000. En revanche, apres une occlusion, l’intervention chirurgicale est urgente et doit avoir lieux dans les heures qui suivent, ce qui est à prendre en considération en mer. L’isolement est donc un facteur de risque majeur.

Que faire en cas d’une probable crise d’appendicite en mer ?

Les symptomes sont, comme chacun sait, une forte douleur de l’abdomen, en bas à droite.

Dans ce cas, il existe des traitements antibiotiques qui permettent de retarder les effets de la crise et d’attendre les secours: l’amoxicilline, l’acide clavulanique,  le métronidazole et le ceftriaxone. Ces medicaments sont bien connus des médecins. Quoi qu’il en soit, mieux vaut un traitement excessif qu’un traitement tardif, et il ne faut pas hésiter à joindre un medecin par téléphone ou BLU qui appliquera certainement le principe de precaution.

Introduction: Anticyclone et dépression

Nous ne soulignerons jamais assez l’importance de connaitre la météo de votre bassin de navigation avant de sortir en mer. Pour une navigation cotière, la prise de la météo peut être suffisante. En revanche, elle ne l’est pas pour une navigation hauturière. Il va donc falloir vous familiariser avec les moyens de réception de la météo à bord: bulletins VHF, BLU, internet.

Pour vous aider à comprendre la météo marine et ainsi ne pas vous faire pieger par du gros temps, vous aurez besoin de connaitre les bases de la météo. Commençons ce travail par la définition des deux élements météorologiques que vous rencontrerez tous les jours: les anticyclones et les dépressions.

Les anticyclones

Un anticyclone est une zone de hautes pressions. La pression athmospherique est mesuree en hectopascals (hPa). Le sens de rotation des vents le composant est fonction de la force de Coriolis ce qui veut dire que dans l’hémisphère nord, les vents tourneront dans le sens des aiguilles d’une montre (sens horaire), alors qu’ils tourneront dans le sens anti-horaire dans l’hémisphère sud.

Les anticyclones sont généralement associés au beau temps (temps clair, ou nuages de beau temps comme les cumulus ou stratocumulus).  Par contre, il n’est pas rare de rencontrer du brouillard la nuit, causé par le refroidissement de la couche inférieure de l’anticyclone, ce qui entraine la formation de condensation de la vapeur d’eau: le brouillard.

Les dépressions

Une dépression est une zone de basses pressions. Le sens de rotation des vents le composant est aussi fonction de la force de Coriolis et est inversée par rapport à un anticyclone: les vents souflent dans le sens anti-horaire dans l’hémisphère nord, et dans le sens horaire dans l’hémisphère sud.

Les dépressions sont synonymes de mauvais temps (formation de nuages et de précipitations).

Ce qu’il faut retenir

Hémisphère nord Hémisphère sud Temps
anticyclone sens horaire sens anti-horaire beau temps, sec, nuages de beau temps
dépression sens anti-horaire sens horaire mauvais temps,précipitations, forts vents

Les cafards a bord

Tous les navigateurs dans les parties chaudes du globe savent qu’attraper des cafards a bord est tres rapide, et qu’il est difficile de s’en separer, tant ces petites betes ont la capacite de se reproduire a vitesse supersonique.

Le cafard, ou cancrelat (appelé aussi ravet aux antilles) est une blatte. Ces betes la peuvent rester un mois sans boire ni manger, et peuvent vivre jusqu’a 45min sous l’eau.  Fait étonnant aussi, un cafard décapité peut vivre 7 a 9 jours… et peuvent résister a des doses de produits chimiques léthales pour l’Homme. Oui mais alors, comment en venir a bout ?

Se debarasser des cafards

Il existe de nombreux moyens, plus ou moins efficaces, plus ou moins simples a mettre en oeuvre:

  • les maisons pieges a cafards
  • aérosol d’insecticide, avec les inconvénients que cela implique (récipient sous pression a bord)
  • enfummage du bateau, mais cela vous interdit d’y mettre les pieds pendants quelques jours
  • temperature extreme (-10 degres)

Nous, nous utilisons une autre methode, plebicitée par beaucoup de grands voyageurs: le mélange de lait concentre et d’acide borique.

Mélangez du lait concentré sucré (en berlingot de préférence) avec de l’acide borique que vous aurez acheté en pharmacie. La pate ainsi constituée doit ressembler a un vieux malabar.  Disposez ensuite la pate dans des petits récipients (des bouchons de bouteilles feront tres bien l’affaire, ou dans des morceaux de papier d’alu). Cette pate aura pour effet de rendre les sales betes steriles. Il ne reste plus qu’a “nettoyer”…

Eviter les cafards a bord

Pour eviter les cafards a bord, deballez vos courses dans votre annexe, et laissez tous les cartons a l’exterieur (ou dans l’annexe).

Bon courage !

Le pain a l’eau de mer

Lors de nos navigations d’entrainement,  nous avons pris l’habitude de toujours faire du pain. Il est tres agreable pour l’equipage d’avoir du pain frais, qui bien souvent est devore tout juste sorti du four…

Cette recette a pour avantage de demander tres peu de temps de preparation,  et comme l’attention est fixee sur quelque chose, elle est a la porte des membres de l’equipage sujets au mal de mer. Voici la recette:

Preparation de la levure

Dissoudre une cuilleree de sucre en poudre dans un verre d’eau tiede puis y verser un sachet de levure de boulangerie lyophilisee. L’eau doit paraître chaude mais on doit pouvoir y laisser le doigt (40° environ). Laisser gonfler 5 mn, on doit voir une couche de mousse brune qui se forme en surface (comme sur une Guiness).
N.B. si la levure ne mousse pas, le pain ne gonflera pas.  C’est que votre levure est morte !

Si vous n’avez pas de sucre en poudre, ce n’est pas tres grave, la reaction chimique est juste ralentie.

Preparation de la pate

Dans un saladier,  mettre 750g de farine, puis la solution preparee precedemment. Ajouter de l’eau de mer jusqu’a obtenir une pate souple. Si vous etes dans un port, ou dans un endroit ou l’eau n’est pas ideale, remplacez l’eau de mer par de l’eau douce et ajouter un cuilere a cafe de sel.

Melanger le tout et laisser reposer 2 bonnes heures minimum (nous, on la laisse reposer toute la nuit) dans un endroit sec, a l’abris des courrants d’air.

La cuisson

En fonction de votre equipement, vous avez le choix pour la cuisson !

  • Soit vous utilisez le four de votre bateau, auquel cas vous deposez la boule de pate dans un plat en pirex farine pendant 25 minutes
  • Soit vous utilisez votre cocotte minute. Dans ce cas, mettez la boule de pate sur du papier sulfurise, dans le panier de la cocotte. Fermez la cocotte (sans la souspape) et laissez cuire pendant 45 minutes environ.

Bon appetit !

Plus de batterie pour demarrer ! Que faire ?

Plus de batterie pour demarrerCa peut arriver pour tout un tas de raisons, vous avez besoin de demarrer votre moteur, et la probleme: le demarreur se lance, febrilement, mais pas assez longtemps pour que le moteur ne demarre. Votre moteur etant garant de votre survie en mer, il vous faut trouver une solution, et vite !

Anatomie d’un circuit electrique marin

Le circuit electrique d’un bateau est compose de 3 elements:

  • Les generateurs

Il s’agit par exemple de l’alternateur de votre moteur, comme sur votre voiture. Il peut s’agir aussi d’une eolienne, des panneaux solaires, ou de votre chargeur de batteries, etc. La fonction des generateurs d’electricite est donc de produire l’electricite qui va etre stockee par la suite, dans vos reserves: les batteries.

  • Les reserves

Ici, il n’y a pas 36 solutions, l’electricite produite par les generateurs est stockee dans des batteries, encore une fois comme sur votre voiture. Sur des petits bateaux, le circuit est alimente en 12v. Sur les plus gros bateaux, on choisira du 24v. Cette difference reside dans le fait que la section d’un cable est proportionnelle a sa longueur et a l’intensite de l’electricite le traversant. Il faut donc un cable plus gros pour du 12v que pour du 24v pour un cable de 50m par exemple.

  • Les consommateurs

Je ne parle pas ici de votre equipier qui a oublie d’eteindre la lumiere de sa cabine cette nuit, je parle de la lumiere en elle-meme. Tous les equipements consommant de l’energie electrique entrent dans cette categorie (GPS, pompe a eau, lecteur CD, VHF, …)

Le parc de batteries

Votre bateau est donc equipe d’un parc de batteries, separe en deux parties: les batteries de servitude et les batteries moteur. Comme le nom l’indique, les batteries moteur servent au demarrage du moteur. Ce sont elles qui nous posent probleme d’ailleurs ! Elles ne sont plus assez puissantes pour entrainer notre demarreur car elles ont ete dechargees prematurement. Les batteries de servitude quand a elles, servent a l’electronique de bord, a l’eclairage, et plus generalement a tout ce que vous voulez !

Les deux circuits sont isoles l’un de l’autre, ce qui veut dire que la pompe a eau qui tourne ne vous empechera pas de demarrer votre moteur. En revanche, le moteur recharge tout le parc des batteries, servitudes et moteur compris, comme nous l’avons vu plus haut.

La solution au probleme

La solution repose sur un principe simple, que vous devez connaitre. Lorsque des batteries sont montees en serie, leur tension s’ajoute. Tres bien, nous allons donc monter nos batteries en serie, afin de fournir suffisamment d’energie a notre demarreur.

Pour cela, deconnectez toutes les batteries (au risque de griller toute votre installation !). Ensuite, connectez le plus d’une batterie au moins de la batterie suivante, et ainsi de suite. Il vous reste donc le moins de la premiere batterie, et le plus de la derniere batterie. Branchez donc votre demarreur sur cette nouvelle batterie constituee de plusieurs batterie. Vous pouvez faire contact avec un tournevis par exemple, mais assurez vous que le manche de celui-ci vous permettra de vous isoler du circuit. Une trentaine de volts dans les doigts ont une facheuse tendance a surprendre et a donner des fourmis dans les bras.

Lorsque vous faites contact, le demarreur est alimente par la somme des tensions restantes dans les batteries, il va entrainer la courroie et demarrer le moteur sans peine. Ceci etant fait, debranchez le circuit du moteur, et rebranchez tout comme avant. Laissez tourner le moteur, et investiguez plus avant pour comprendre pourquoi votre parc de batteries moteur s’est vide.

Les poissons volants

Vous n’etiez pas de quart la nuit derniere, mais vous etes de 6h00-8h00. Surprise, a la levee du jour, le cockpit est habite par quelques poissons volants qui viennent de s’echouer.
Chouette, a manger gratuit, et sans effort ! Oui, sauf que ce n’est pas tres bon ! Voici comment ca passe le mieux:

Au barbecue:
ca ne fait que quelques jours (ou semaines) que vous avez quitte une ile et donc il vous reste du charbon de bois. Videz les poissons, mettez les sur la grille, comme des sardines. Ca fume, ca pue, mais ca nourrit !

A l’huile:
Ca fait plus longtemps que vous n’avez pas vu l’ombre d’une cocotier, videz les poissons, coupez les ailes, et mettez les poissons dans des bocaux d’huile d’olive avec du piment seche, et des condiments a votre guise. Vous pourrez commencer a y gouter dans une semaine ou deux.

En papillottes:
Videz le poisson, coupez les ailes. Mettez le poisson au coeur d’une feuille d’alu, salez, poivrez, un filet d’huile d’olive, un quart de citron vert, et au four jusqu’a ce que la chair soit blanche.

Conclusion:
le poisson volant est un poisson qui viendra betement mourrir sur votre bateau. On le croise en general dans les courants chauds. Dommage qu’il soit si peu goutu, et si plein d’arretes. Il constitue neanmoins un bon repas si on regarde le rapport qualite/prix

Organisation du projet, un samedi apres midi

Samedi dernier, nous nous sommes retrouvés vers midi une réunion de travail afin d’avancer un peu sur la recherche de financement, la communication autour de notre tour du monde et les différents partenariats.

Pour commencer la réunion dans la bonne humeur, nous avons regardé le film 6 garçons dans le vent et après le film, nous sommes passes aux choses sérieuses! La première étape a consisté à rédiger les statuts de l’association, ce qui nous permettra de gagner en crédibilité et d’ouvrir un compte en banque.

Nous avons ensuite fixé des objectifs:

– Au niveau du blog, nous allons essayer de communiquer au maximum sur les sujets qui nous sont chers: non seulement la navigation mais aussi les énergies durables et l’aide au développement, que ca soit sous la forme de dons ou de partage de connaissances.

Vous trouverez donc bientôt en ligne des articles à propos d’associations d’aide au développement ainsi que des articles sur les énergies renouvelables que l’on peut utiliser non seulement en mer, mais aussi à terre.

Nous avons prévu de commencer notre recherche de financement en contactant notre école qui pourrait se montrer intéressée à  l’idée de communiquer sur les projets de ses anciens étudiants tout en mettant en avant certaines valeurs que nous avons en communs. Dans ce but, nous avons rédigé un dossier expliquant notre projet, notre parcours ainsi que nos besoins financiers.

L’idée ayant plu aux membres de l’administration de l’école que nous avons rencontrés, nous allons donc travailler à  améliorer notre dossier afin de le présenter au directeur de l’école, ce qui nous permet aussi d’améliorer la version destinées aux autres entreprises et associations intéressées par notre tour du monde à  la voile.

Parmi nos autres projets : passer le permis hauturier qui permet de naviguer en haute mer. Le problème: nous habitons à  Londres ! Nous avons donc pris rendez-vous avez une école de navigation située à Paris et nous nous y rendrons à partir de la mi-juillet jusqu’au mois de septembre où nous passerons notre examen.

Au programme, étude des marrées, des vents et des cartes. Vous trouverez plus d’informations dans notre article sur  le permis hauturier.

Nous sommes encore en attente des dates précises pour les séances de cours et passer l’examen, pas facile d’organiser nos vacances dans ces conditions !

En effet, nous avons prévu de passer une semaine ensemble pendant laquelle nous ferons… du bateau, et oui! Nous irons donc peut-être défier les embruns de la méditerranée au large de la Corse vers le mois de septembre ou octobre.

Enfin, nous avons fait quelques recherches sur les associations humanitaires que nous pourrions contacter, en effet, nous sommes à  la recherche de partenariat (envoi de matériel, découverte de la mer, partage de connaissances dans d’autres domaines…) Si vous êtes curieux, avez des conseils, des contacts ou pensez que l’on peut se rendre mutuellement service, contactez nous: com@tour-du-monde-voile.fr

Nous avons aussi étudié nos besoins en équipement. Puisque nous cherchons à  utiliser des énergies renouvelables nous sommes intéressés par des conseils ou des entreprises susceptibles de nous aider par exemple par le biais de sponsors comme notre ami Quynh, directeur de Voyage vietnam (utilisation de panneaux solaire, d’ampoules à LED, d’éoliennes…) Si notre aventure à la voile vous intéresse, contactez nous: com@tour-du-monde-voile.fr.

Apres cette réunion de travail qui fut mine de rien très agréable, nous sommes partis jouir de la nuit londonienne, il faut bien profiter un peu de son weekend!

Le tour du monde à la voile…

Le tour du monde à la voile…

Le tour du monde à la voile…

Ca fait rêver non? Nous on en rêve! Nous sommes 2: Francois et Jerome 24 ans, nous travaillons à Londres dans la finance de marché et nous voulons lever les voiles et faire notre tour du monde pour découvrir ce que notre belle planète et ses habitants peuvent nous offrir.

Un voyage humanitaire

Nous avons pour objectif d’acheminer du materiel humanitaire auprès des populations qui en ont besoin. Pour ce faire, nous sommes à la recherche de partenariats. Vous pouvez nous aider ! Vous êtes une association humanitaire ? Vous avez des contacts avec des associations humanitaires installées dans des pays qui ont besoin d’aide et qui font parti de notre itineraire (Sénégal, Puerto Rico, Royaume des Tongas, etc…) ? Contactez nous !

A la decouverte des richesses du monde

Nous partirons à la recherche de la biodiversite et des rencontres humaines, que nous partagerons avec vous sur ce blog. Nous souhaitons montrer que la terre est belle, et que l’Homme doit en prendre soin s’il ne veut pas tout détruire. Nous rédigerons des articles sur ces sujets régulièrement.

Une première étape

Organiser un voyage autour du monde n’est pas une mince affaire, encore plus lorsque l’on prévoit de partir à la voile. Nous allons donc vous faire partager nos experiences depuis nos réflexions sur notre itineraire jusqu’à notre retour.
Une de nos premières étapes: simplement ouvrir ce blog et publier le premier billet (celui que vous etes en train de lire).

Nous ne savons pas précisement comment cette aventure va se dérouler ni si l’on remplira notre objectif difficile de partir vers la fin de l’année  2010 (Octobre), vous le découvrirez au jour le jour sur tour du monde voile.

Bonne lecture!

Patrimoine mondial de L’Unesco: Les lagons calédoniens

Nouvelle Calédonie
Nouvelle Calédonie

La nouvelle calédonie est un archipel d’Océanie situé à 2000km au nord de la Nouvelle-Zelande, et à 1500km à l’est de l’Australie. Pour plus d’informations sur ce magnifique lieu, je vous renvoie vers l’article de wikipedia. http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle-Cal%C3%A9donie

Les lagons de Nouvelle Calédonie

Les 23 000 km² de lagon Calédonien sont délimités par une barriere de corail longue de 15 000km. Profond de 25 metres en moyenne, le lagon englobe la grande terre, les iles Belep au nord, l’ile des pins au sud. La barriere n’est pas contigue: elle est entrecoupée de passes qui laissent le lagon communiquer avec l’océan. Les lagons sont des lieux riches en vie marine.

L’Unesco

L’unesco est l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. Le but du classement au Patrimoine Mondial est de cataloguer et de conserver les sites culturels ou naturel d’importance pour l’Homme.

Le classement des lagons calédoniens au Patrimoine Mondial de L’Unesco

Une grande partie du lagon de Nouvelle Calédonie a été classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco le 7 Juillet 2008 et constitue ainsi le 33eme site Francais sur cette liste.

Identifiant
Nom & Situation Coordonées Superficie Date d’inscription
1115-001 Grand Lagon Sud S22 30 45 E166 57 35 314500 Ha 2008
1115-002 Zone Côtière Ouest S21 38 33 E165 39 22 48200 Ha 2008
1115-003 Zone Côtière Nord-Est S20 24 43 E164 33 59 371400 Ha 2008
1115-004 Grand Lagon Nord S19 24 41 E163 33 18 635700 Ha 2008
1115-005 Atolls d’Entrecasteaux S18 26 12 E163 4 49 106800 Ha 2008
1115-006 Atoll d’Ouvéa et Beautemps-Beaupré S20 33 37 E166 28 12 97700 Ha 2008

Ce classement devrait avoir pour effet de favoriser le tourisme dans l’archipel, ainsi que les activités marines comme la plongée.

Notre relation avec la Nouvelle Calédonie

L’équipage est tres attaché a la Nouvelle-Calédonie, à ses traditions, a son peuple, à ses trésors naturels. Il ne nous est pas concevable de faire un tour du monde sans passer par la Nouvelle Calédonie, petit coin de France à l’autre bout du monde. Nous ne manquerons pas de passer quelques jours en tribu.

Nous sommes donc à la recherche d’un partenariat avec une association locale pour une mission à but ecologique, n’hesitez pas à nous contacter !

Chemin des bornes

Une promenade sur une ancienne route du moyen age délimitée de chaque coté par des bornes

Distance 12 Kms
 Altitude
en mètres
Départ : 780
Arrivée : 780
Plus bas : 630
Plus haut : 950
Dénivelé : ~ 350
 Transports Gare de Barr
 Adresses utiles
  • Le Kreuzweg
    Ferme Auberge
    21A rte Kreutzweg
    67140 Le HOHWALD
    03 88 08 35 00

Description de la randonnée

C’est une boucle qui part de la maison forestière de Welschbruch, pour rejoindre le chemin des bornes, jusqu’à La Rothlach. On revient sur nos pas, en faisant un petit détour pour aller au NeuntelStein, puis rejoindre le GR qui nous emmène à au Hohwald pour retourner à la maison forestière.
Selon les préférences, il est possible faire cette randonnée en partant de la Rothlach ou du Hohwald.

Un peu d’histoire

« Cette route forestière est l’ ancienne Hochstrasse ou Haute-Route , déjà citée dans un document de 1059 sous le nom de strata et de Hochstrasse en 1393, qui conduisait de la plaine rhénane par le Champ-de-Fé au Ban-de-la-Roche et dans la vallée de la Bruche. Au Moyen-âge elle était très fréquentée par les commerçants ; vers 1580 elle fut reconstruite par le comte palatin Georges Hans de Veldentz-Lutzelstein et rendue carrossable.»
(Les Vosges et l’Alsace, pages 484, guide du touriste édité sous le patronage du Club Vosgien, 1 ère partie, librairie Istra, Strasbourg, 1922)

Cheminement

    1. Maison forestière de Welschbruch
      • Partir à l’ouest de la route pour trouver le sentier qui monte vers le Schwarzenberg
        Attention car plusieurs destinations partent de cet endroit
      • Suivre le sentier qui se dirige vers le nord : marquage rond rouge et croix rouge
      • Le suivre pendant environ 1500 mètres pour croiser le GR 531 (Croix jaune)
      • Position – G : 32U – N : 5365164 – E : 0376944
      • Prendre à gauche pour suivre le chemin des bornes jusqu’au bout.
    2. La Rothlach
      • Revenir sur le chemin des bornes et prendre la direction du Neuntelstein

Bornes02

 

Abri Club Vosgien - 1988
Abri Club Vosgien – 1988
    • Une fois devant l’abri, suivre le sentier qui part sur droite du refuge
      (revenir un peu sur vos pas pour le trouver – Rond bleu, rond rouge et triangle jaune)
    • Une fois sur le GR, le suivre par la gauche jusqu’au Hohwald
  1. Le Hohwald
    • Suivre le GR 5 pour retourner à la maison forestière.
Principaux points G.P.S.
Grille Nord Est Position
32U 5363698 0377857 Maison forestière de Welschbruch
32U 5364877 0378614 Croisement avec le chemin des bornes
32U 5365284 0375413 La Rothlach
32U 5365074 0376359 Croisement chemin des bornes vers le Neuntelstein
32U 5364702 0376636 Abri Club Vosgien le Neuntelstein
32U 5364308 0376127 Croisement avec le GR de La Rothlach ver le Hohwald

Equipement pour la randonnée

    1. Matériel individuel indispensable

C’est le minimum à ne pas oublier, qui devrait être obligatoire lorsque l’on atteint des altitudes supérieures à 1 000 mètres.

  • Un sac à dos
    Si possible avec des bretelles assez larges pour ne pas blesser les épaules, et qui laissent le dos respirer.
  • De bonnes chaussures de marche
    De préférence imperméables, elles doivent bien maintenir le pied, sans le serrer, lors des passages sur les pierres.
    Lorsqu’elles sont neuves, s’y habituer en faisant de petites randonnées, le temps qu’elles se forme à vos pieds.
  • Un vêtement de pluie.
    En montagne le temps change très vite, et il est toujours utile d’avoir un vêtement de pluie léger.
  • Une polaire.
    Plus on monte, plus la température baisse, on est également plus exposé au vent.
  • Un chapeau.
  • Des lunettes de soleil.
  • De l’eau.
    Ne pas oublier de boire, faire attention à l’eau de source qui est souvent trop froide pour être bue immédiatement.
    Les poches à eau apportent un petit plus car elles permettent de s’hydrater sans s’arreter (par petites fois mais plus souvent).
    1. Matériel toujours indispensable

A répartir entre les randonneurs.

  • Une petite trousse de secours.
    De quoi soigner les petites plaies, piqures, …
  • Une bonne crème solaire.
    Attention en altitude, la fraicheur, le vent font que l’on ne sent pas les effets du soleil. Même par temps couvert, il est possible d’attraper des coups de soleil.
  • Une boussole.
      • Une carte au 1/25 000 ème
        Pour s’orienter, et suivre la progession de la randonnée.
      • Un sac poubelle.
        Pour redescendre vos dechets, au retour une poubelle se fera un plaisir de vous en débarrasser.
      • Des en-cas.
        De quoi combler une petite faim (céréales, fruits, …).
  1. S’il reste de la place

  • Un petit appareil photo
  • Une paire de jumelles

 

Différents liens et informations pour vos randonnées dans le Finistère

randonnées dans le Finistère
randonnées dans le Finistère

Pour toute personne sachant lire une carte de randonnée.

J’ai créé et publié ce site, afin de vous faire partager une sélection de mes randonnées préférées qui vous enchantera, je l’espère.

Je m’adresse aux randonneurs ayant l’habitude de marcher plusieurs heures, entre 5 heures et 8 heures à une moyenne de 4 km/h.

Sans prétention, mon objectif est de transmettre aux internautes (touristes, finistèriens…) l’envie de visiter  notre beau département par la randonnée “découverte”.

Pour ce faire je vous présente périodiquement des randos objectives, concrètes, préparées avec attention.

J’ai à coeur de mettre en avant la nature, notre patrimoine et les paysages.

La présentation des randonnées sous formes de diaporamas et de petites vidéos, me semble être un bon moyen de vous transmettre ma passion.

Je vous mets également à contribution afin que vous me proposiez vos randonnées personnelles que je publierai.

Les chemins de randonnée sont un bien commun à partager.

Bonnes randos à tous et à toutes dans notre beau département qu’est le Finistère.

le Finistère véritable terre de montagnes

A notre époque, cela fait sourire les néophytes lorsqu’on prétend que le Finistère est une terre de montagnes.

Pourtant depuis toujours, le Finistère est reconnu en tant que tel par les spécialistes (météorologues, géologues).

De toute évidence son climat et sa géologie à ces altitudes sont identiques à ceux d’autres chaînes de montagnes françaises.

Les Monts-d’Arrée sont souvent abondamment enneigés, les Montagnes Noires également, alors que nos plaines et nos villes le sont beaucoup plus rarement.

Aussi sur le plan des dénivelés, nous constatons que bien des randonnées dans le Finistère sont plus difficiles sur nos sentiers que certaines en montagne.

En effet, certaines portions du GR34 en Baie de Douarnenez plus particulièrement, donneront du fil à retorde aux idées reçues, l’alternance incessante de dénivelés positifs et négatifs en font réellement des circuits très sélectifs.

Aussi faut-il rappeler que l’ouest de la chaîne des Pyrénées actuelle et notre région étaient rattachées il y a de cela plusieurs millions d’années…

recommandations sur les sentiers de randonnée

Veuillez respecter la réglementation sur les sentiers de randonnée.

Restez sur les chemins afin de ne pas déranger d’éventuelles nidifications à ras de terre et également de façon à ne pas favoriser l’érosion et la destruction de la végétation.

Respectez la faune et la flore, pas de cueillette, pas de prélèvement, ne pas déranger les animaux.

D’une manière générale sachez  être des personnes responsables et respectueuses de notre environnement, notre flore, notre faune, notre patrimoine, nos églises et nos chapelles, etc…

Enfin, n’hésitez pas à saluer nos  habitants dans nos villages et hameaux, ils vous le rendront bien.

comment s’équiper et s’habiller pour la randonnée

D’un ordre général je vous conseille de vous équiper “léger” mais efficace, en respectant le système des 3 couches, le coton est à proscrire.

Les températures en hiver peuvent descendre à 0°C, voire moins dans les Monts d’Arrée (climat de montagne), en été le thermomètre peut monter jusqu’à 30°C environ, voire plus en plein soleil.

Également, sachez que nos sentiers de randonnée sont aussi accidentés et de même nature que ceux que vous pouvez trouver chez nos amis Pyrénéens, c’est pour cela que je vous conseille uniquement des chaussures hautes, pour un excellent maintien des malléoles.

Équipement par temps de pluie:

  • t-shirt respirant en polyester près du corps
  • polaire powerstretch près du corps (facultative en saison estivale)
  • veste de type Gore-tex près du corps
  • collant près du corps (facultatif en saison estivale)
  • pantalon de type Gore-Tex près du corps
  • chaussettes respirantes
  • chaussures hautes de type Gore-Tex ou cuir
  • sac à dos “dos tendu” entre 20 et 30 litres avec une protection anti-pluie + poche à eau

Équipement par temps chaud et ensoleillé:

  • t-shirt respirant, ou t-shirt sans manche respirant, ou chemise respirante
  • pantalon ou short respirant
  • chaussettes respirantes
  • chaussures hautes de type Gore-Tex ou cuir
  • sac à dos “dos tendu” de 15 ou 30 litres avec poche à eau d’au moins 1,5 litre (ne pas hésiter à vous arrêter dans les cimetières pour vous ravitailler en eau, ou chez l’habitant)
  • casquette saharienne ou chapeau
  • lunettes de soleil indice 3
  • appliquer crème solaire “écran total” sur parties non couvertes

Aussi pensez à vous équiper d’une paire de jumelles, les formats de poche de 8-10X21- 27 sont excellents.

La bonne adresse pour vous équiper, demandez Sylvain (c’est moi).

photos et vidéos

Mes photos et films peuvent être enregistrés, imprimés et exploités à but non commercial, je vous remercie de ne pas effacer le logo “randofinistère”.

J’ai mis mes vidéos sur le site “Dailymotion” ce qui permet un meilleur téléchargement sur votre ordinateur.

Certains diaporamas peuvent mettre plusieurs minutes avant d’être téléchargés, cela dépend de votre débit internet.

Pour une meilleure vision des diaporamas pressez sur la touche F11 de votre clavier.

précisions

Randofinistère est un site indépendant et personnel, fait par des passionnés voulant PARTAGER leur expérience de la randonnée et de la nature dans le Finistère uniquement.

Mon objectif dans l’élaboration des randonnées est de relier des curiosités et sites intéressants voire remarquables entre-eux, sur une période allant de 5H à 6H30 environ voire plus, en marchant à environ 4KM/H (le temps consacré à la visite des lieux ou à l’observation n’est pas comptabilisé).

Bien évidemment mes circuits n’ont pas de balisage spécifique sur le terrain, mais pour la très grande majorité des randonnées, j’emprunte les chemins balisés déjà existants (GR, circuits locaux balisés, chemins de Saint-Jacques de Compostelle…).

Aussi je vous incite  fortement à vous munir des cartes de randonnée IGN 1/25000 que je vous préconise et d’y retranscrire mes indications et tracés.

En effet, les “bouts” de cartes que je vous présente ne le sont qu’à titre indicatif afin d’illustrer de manière précise, objective et complète les circuits que je vous propose.

Il est essentiel que vous sachiez lire une carte de randonnée, sa lecture est à la portée de tous, ne pas hésiter à m’écrire à ce sujet.

En complément de mes circuits, je vous invite à vous renseigner auprès des OTSI des communautés de communes, si vous souhaitez connaître la totalité des différents circuits locaux et autres animations proposés par les associations de randonneurs, surtout si vous avez l’intention d’y prolonger votre séjour.

Si lors d’une randonnée proposée sur randofinistère vous vous aperceviez d’un changement sur le terrain, merci de le faire savoir au plus grand nombre sur le forum du site.

Cours de langue, cours d’anglais à Miami

Parler l’anglais est devenu de nos jours une nécessité pour trouver un emploi.

C’est pour cela que de nombreux jeunes débarquent à Miami. La plupart sont attirés par la qualité de vie qui est moins chère que celle de Los Angeles.

Voici une liste d’endroit où il est possible d’apprendre l’anglais:

Zoni Language Centers

765 41st St Miami Beach, FL 33140
Tel : (212) 738-4153
Site web http://www.zoni.com/
Kaplan English Programs
 
1320 S. Dixie Highway Miami, FL 33146
Tel : 305-284-0090
Site web http://www.kaplaninternational.com/
 
College of Business & Technology
ESL Miami CBT
8991 SW 107 Ave. Suite 200 Miami FL, 33176
Tel : (305)273-4499
Site web http://www.esl-guide.com/dir/Detailed/1082.html
 
CCLS – Cultural Center for Language Studies English as a Second Language
3191 Coral Way Miami, FL 33145
Tel : 305-529-CCLS (2257)
Site web http://www.cclscorp.com/
 
Accent On Language At St. Thomas University
 
16400 NW 32 AvenueMiami, Florida
Tel : (305) 622-7300
Site web http://www.rennert.com/english/miami.htm

Miami Dade College

950 NW 20th St Miami, FL 33127
Tel : (305) 237-4000
Site web http://www.mdc.edu/main/

Saya Zamurai, de Matsumoto Hitoshi

Une des façons de découvrir le Japon depuis la France peut être d’aller au cinéma. Mais ce n’est pas toujours évident je l’admets car peu de salles passent les films japonais, et celles-ci sont souvent concentrées à Paris… Pour ceux qui ont la chance d’y habiter ou d’être à proximité, le film Saya Zamurai de Matsumoto Hitoshi passe encore dans quelques salles, et il est à ne pas manquer !

Matsumoto Hitoshi a commencé sa carrière à la télé, un peu à la manière de Kitano Takeshi, et cela se ressent dans Saya Zamuraï : le côté déjanté et un peu loufoque des sketchs de la télé japonaise est bien présent.

Pourtant, le scénario paraît plutôt sérieux : à l’époque des samouraïs, un père s’occupe de sa fille, alors que la mère vient de décéder. Suite à ce triste événement, le père a perdu l’envie de se battre et a laissé tomber son sabre. Ils croisent malencontreusement la rotue d’un clan qui le fait prisonnier. Il a 31 jours pour faire rire le fils du seigneur local, sinon il se fera exécuter…

Ce sont ces défis qui font réellement penser à la télé japonaise. Ce sont aussi eux qui constituent, avec la séquence d’entrée assez “tarantinesque”, les vrais moments d’hurmour du film. Le reste est très mélancolique et marqué par la culture japonaise et notamment le sens de l’honneur des samuraïs. Nul doute que les occidentaux qui ne sont pas familiers avec cette culture auront du mal à comprendre certaines paroles difficiles de la petite fille envers son père par exemple.

Saya Zamuraï s’avère donc être un très beau film, doux-amer et très ancré dans la culture japonaise, sans être inaccessible. Un moyen idéal donc de découvrir le cinéma japonais moderne.

Salutations

Quoi de mieux pour commencer ce blog que de vous parler des salutations japonaises ? Vous l’avez sans doute remarqué, les salutations au Japon sont appuyées par une légère révérence, souvent répétée plusieurs fois, et plus ou moins appuyée selon l’interlocuteur à qui l’on s’adresse.

Pourquoi donc une révérence, un geste qui peut nous paraître, en tant qu’occidentaux, un peu trop “révérencieux” justement ? Cela va de paire avec les vertus d’humilité et de modestie qui sont très importantes pour les Japonais, et ce quelque soit leur classe sociale ou leur réussite personnelle. Cela a également un impact sur la langue japonaise, dans laquelle on retrouve de très nombreux termes de politesses, et différents degrés d’expression pour s’adresser aux autres de la manière la plus respectueuse possible. Nous y reviendrons sans doute dans d’autres articles sur la langue japonaise !

Mais revenons sur cette petite révérence si commune au Japon.  Elle permet non seulement de saluer l’autre, mais aussi de le remercier, lui demander pardon, et bien sûr lui dire au revoir. Cette habitude a des origines très cérémoniales, liées à l’histoire du pays : la révérence la plus importante étant bien sûr celle qui était adressée à l’empereur.

Aujourd’hui bien sûr le geste est moins cérémonial, mais il convient tout de même de bien l’exécuter ! Ainsi les Japonais ne se contentent pas d’abaisser la tête : c’est tout le haut du corps qui s’abaisse, les mains souvent le long du corps, ou parfois posées à plat sur le devant des cuisses si cela est possible. Dans la suite de la conversation, si le geste est répété, il est souvent moins prononcé (le plus souvent c’est donc la deuxième posture ci-dessous qui est utilisée, la troisième étant utilisée en première salutation et la quatrième seulement dans les situations les plus extrêmes ^^).

Personnellement c’est une petite habitude à laquelle je me suis beaucoup attachée, en particulier lorsque je suis allée au Japon.En tant que gaijin, étranger, cela permet de facilement être polie envers les autres, surtout si on ne maîtrise pas la langue japonaise. Si vous vous rendez dans des endroits tenus ou fréquentés par des Japonais à Paris, il est certains que vous constaterez qu’ils utilisent toujours ce petit geste ! Alors n’hésitez pas à leur rendre la politesse =)

La Maison de la Culture du Japon à Paris

S’il y a bien un lieu à Paris que tout passionné du Japon se doit de connaître, c’est bien la Maison de la culture du Japon à Paris (ou MCJP). Celle-ci se situe pas très loin de la Tour Eiffel, juste à côté de la Seine, au 101 bis quai Branly pour être précis (métro Bir Hakeim). Comme son nom l’indique particulièrement bien, elle a pour vocation de faire la promotion de la culture japonaise en France.

Un peu d’histoire : ce projet qu’est la MCJP a été initié lors d’une rencontre au Japon entre François Mitterrand, alors président, et le Premier ministre japonais Zenko Suzuki. Commencée en 1994, la construction s’est achevée en 1997.

L’une des premières choses qui m’a fait remarquer la MCJP, alors que collégienne j’allais au cours de sport au stade Suffren non loin de là, c’est la boutique qui se trouve au rez-de-chaussée et dont on aperçoit l’intégralité depuis l’extérieur du bâtiment. De très nombreux bjets typiquement japonais s’y trouvent : vaisselle, éléments de décoration, papeterie, matériel à origami; mais aussi de très nombreux livres en français consacrés au Japon. Que l’on soit spécialisée ou pas dans la culture nipponophile, c’est une boutique où l’on trouvera forcément quelque chose d’intriguant ! Attention, par contre : ce n’est pas donné.

Bien sûr, la MCJP, composée de 11 étages, ne s’arrête pas à sa boutique. On y trouve également plusieurs salles de cinéma donnant lieu à de nombreuses projections et rencontres; une grande bibliothèque qui ravira sans doute les étudiants en langue japonaise; et même un pavillon à thé traditionnel. La MCJP accueille ainsi expositions, spectacles, projections, conférences, démonstrations culinaires et cérémonies de thé. Vous pourrez également y trouver des cours sur la culture japonaise : ikébana, calligraphie, go, dessin de mangas, origami…

Pour résumer, la MCJP est l’adresse à connaître en matière de culture japonaise à Paris ! Si tout cela vous intéresse, je vous conseille de surveiller régulièrement leur site web http://www.mcjp.fr/ pour rester à l’affût des nouveaux événements qu’ils prévoient.

Et vous, vous êtes vous déjà rendu à la MCJP ? Donnez-moi votre avis dans les commentaires !
Je n’ai pas encore eu l’occasion de suivre des cours là-bas et je me demande si ça vaut le coup…

Sumimasen

Je tiens à m’excuser, car cela fait maintenant plus d’une semaine que je n’ai pas publié de nouvel article sur ce blog, pour cause de crève terrassante. Et en m’excusant, j’applique justement une habitude très japonaise !

Je ne sais pas si vous aviez vu cette vidéo très amusante réalisée par une Américaine révélant à ses compatriotes le “mot magique” de la langue française… Eh bien s’il y avait un “mot magique” en Japonais, ce serait “Sumimasen”. C’est de loin le mot que j’ai le plus utilisée lors de mon séjour au Japon. Il permet d’interpeller quelqu’un, de demander quelque chose, de s’excuser de nos maladresses de gaijin… En bref, il est très pratique.

Et comme vous aurez l’occasion de le découvrir si vous vous rendez au pays du Soleil Levant, les japonais l’uitilisent énormément. Ils ont même une fâcheuse tendance… à s’excuser à votre place ! Un autre exemple issu de mon séjour japonais : j’avais du mal avec la monnaie, et je cherchais les bonnes pièces dans mon porte-monnaie tout en disant “sumimasen”, bien sûr. Ce à quoi mon interlocutrice me répondait elle aussi : “sumimasen, sumimasen !” comme si elle s’excusait de me demander de l’argent, ou peut-être s’excusait-elle que son système monétaire soit compliqué… C’est une expérience assez destabilisante pour les occidentaux de voir d’autres gens s’excuser pour nos bêtises !

En réalité, ce n’est pas exactement cela qu’exprime le “sumimasen” japonais. Le “sumimasen” selon la situation peut se rapprocher davantage soit d’un “excuse me” anglais, utilisé pour interpeller l’autre, ou d’un “je suis désolé d’apprendre cela”, dans un sens de compassion. Avec le sumimasen, on montre sa compassion envers l’autre, sa compréhension envers certaines maladresses. Cela permet de relâcher d’éventuelles tensions dans une discussion ou situation particulière.

Tout cela est en parfaite cohérence avec un trait de la société japonaise : la recherche d’harmonie et la fuite du conflit. Que c’est rafraîchissant d’être prévenant l’un envers l’autres, vous ne trouvez pas ? C’est quelque chose dont on gagnerait à s’inspirer au jour le jour !

La Japan Expo

Depuis déjà quelques années, début juillet est devenue pour tous les amateurs du Japon, et surtout des passionnés de mangas et animés, synonyme d’un grand rassemblement : la Japan Expo.

Chaque année depuis 13 ans a ainsi lieu en région parisienne un IMMENSE salon, célébrant la culture japonaise vue d’Europe. Lors de la création de l’évènement, seuls les mangas et animés étaient mis en avant. Depuis, le cosplay, les jeux vidéos, les produits dérivés kawaii, la J-pop, les fanzines, en bref tout ce qui constitue les caractéristiques de la culture japonaise telle qu’elle est vue et appréciée en France y figurent. Avec le rattachement il y a 3 ans de la Comic-con à la française, qui a donc lieu en même temps et dans les mêmes locaux, la Japan Expo est plutôt devenue l’événement geek/otaku de l’année à Paris.

Je me sens obligée de préciser que c’est la culture japonaise vue par les français qui y est présentée, car il faut garder en tête bien sûr que toutes ces cultures ne sont pas représentatives de l’ensemble du Japon (où le fait d’être un otaku n’est pas forcément bien considéré…). Vous pourrez trouver quelques présentations de traditions japonaises lors du salon (cérémonie du thé, démonstration de kyudo…), mais elles sont noyées au milieu de stands tellement flashy qu’ils feraient presque pâlir Akihabara (le quartier otaku de Tokyo). Il n’en reste pas moins qu’un tel évènement est représentatif de l’amour exceptionnel que porte la France à la culture japonaise. A une époque, et peut-être est-ce toujours le cas, la France était le pays où il se vendait le plus de mangas après le Japon lui-même !

La fréquentation de la Japan Expo n’a cessé d’augmenter au fil des ans, pour dépasser les 190.000 visiteurs en 2011. Les invités prestigieux, mangakas, producteurs de jeux vidéo ou encore groupes de J-pop, contribuent fortement à la popularité de l’évènement. Mais pour accéder à tout ce beau monde il faudra donc affronter la foule, en particulier le week-end ! Ce sont quatre jours intenses, mais qui valent vraiment le coup d’être vécus au moins une fois. En évitant les stands trop commerciaux (et dangereux pour le portefeuille) et en privilégiant les rencontres et dédicaces, c’est un expérience qui peut être exceptionnelle.

L’événement a tant de succès qu’il a fait des petits : désormais, il existe une Japan Expo Sud qui a lieu à Marseille en février, une autre en Belgique… Ces Japan Expo plus modestes sont également très sympathiques : les invités sont moins nombreux/prestigieux mais l’ambiance y est plus “familiale” !

Cette année la Japan Expo démarre Jeudi prochain, 5 juillet et s’achèvera le dimanche 8. L’invité le plus attendu est URASAWA Naoki, l’auteur célèbre de Monster, 20th century boys ou Pluto ! Sera présent également TSUTSUI Tetsuya, auteur des excellents Duds hunt, Reset, et le petit dernier Prophecy. Cet auteur sera d’ailleurs aussi en dédicace dans plusieurs villes de France la semaine prochaine, ainsi que dans de slibraires parisiennes pendant la durée de la Japan Expo, n’hésitez pas à vous renseigner !

Pour plus d’infos, je vous conseille le très fourni site www.japan-expo.fr.

Alors, vous allez à la Japan Expo cette année ?

Umi no Hi – Jour de la Mer

Aujourd’hui nous sommes le 3ème lundi de juillet, au Japon cela correspond au jour de la mer : Umi no Hi (海の日). Il s’agit d’un jour férié au Japon, d’où le côté pratique du fait qu’il soit placé systématiquement un lundi ! Les Japonais en profitent souvent pour passer un week-end prolongé à la plage.

Ce jour est devenu férié en 1995, avec pour but de célébrer l’importance de la mer pour le Japon. C’est pourquoi pour célébrer ce jour, je vous propose de découvrir un peu de vocabulaire autour des produits de la mer ! Cela peut vous être très pratique pour commander des sushis par exemple…

Fugu (河豚): Poisson globe
Hirame (平目, 鮃): Limande
Katsuo (鰹, かつお): Bonite
Maguro (鮪): Thon
Ōtoro (大とろ): Ventre de thon, très gras
Toro (とろ): Ventre de thon, gras
Chūtoro (中とろ): Ventre de thon, moins gras (eh oui, le thon c’est si bon ça vaut bien toutes ces distinctions !)
Sake, Shake (鮭): Saumon
Tai (鯛): Daurade
Unagi (鰻): Anguille
Ebi (海老): Crevette
Kani (蟹): Crabe
Kaki (貝): Huître
Ika (烏賊, いか): Seiche
Tako (蛸, たこ): Poulpe
Ikura (イクラ): Oeufs de saumon

Rien que d’écrire tout ça, ça me donne faim… Et vous, quel est votre préféré ?
Moi j’adore le tataki de bonite, et les sushis de Otoro… Bon appétit !

Comment bien manger ses sushis

On s’est tous demandé, au restaurant ou en privé, comment il fallait s’y prendre pour bien manger ses sushis. Cette situation n’est pas particulièrement facilitée par la taille des sushis fabriqués par les “non-japonais”, toutes ces chaînes de sushis qui en font des énormes, contrairement aux sushis japonais bien plus “manipulables”.

Voici donc un petit mode d’emploi pour savoir tout ce qu’il y a à faire ou ne pas faire pour manger ses sushis le plus poliment possible dans un environnement japonais. Attention, il s’agit bien sûr des règles de politesses “extrêmes”, donc y déroger un peu, surtout en tant que gaijin, ne vous vaudra pas pour autant les foudres de la communauté japonaise. Mais si vous les respectez à 100%, sachez que vous avez tout bon !

Comment bien manger ses sushis
Comment bien manger ses sushis

PS : Malheureusement je n’ai pas réussi à remonter jusqu’à la source de ce super dessin. Félicitations à l’auteur malgré tout !

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Infographie Guide voyage Vietnam http://lecourrier.vn/un-mini-guide-sur-le-vietnam/183981.html

Toricho, l’authentique restaurant japonais de Montparnasse

toritcho3Après avoir appris le nom japonais des poissons ainsi que la méthode pour bien manger ses sushis, vous voici prêts à aller déguster de l’authentique gastronomie japonaise dans l’un des meilleurs restaurants nippons de Paris : Toricho.

Situé dans une rue célèbre pour ses multiples crêperies, j’ai nommé la rue du Montparnasse, Toricho ne paie pas de mine et est ainsi facile à manquer. Ce serait pourtant dommage, car on fait difficilement plus authentique comme restaurant japonais à Paris ! Les vrais Japonais mais aussi les gastronomes parisiens ne s’y trompent d’ailleurs pas et y affluent en masse, ce qui peut rendre l’accès au restaurant difficile aux heures habituelles…

Peu importe finalement, car chez Toricho vous aurez le plaisir de trouver (ou retrouver) la vraie gastronomie japonaise (même si pour faire plaisir aux clients ils dégainent quand même les brochettes boeuf fromage). Au menu donc : les vrais brochettes japonaises, sushis, tempura, mais aussi donburi (bol de riz accompagnés de viandes diverses; à demander directement le soir car ne figurent pas sur la carte), natto pour les plus courageux, nabe, chawan muchi

Culinairement, on se croirait presque dans un izakaya, ces auberges japonaises où l’on sert de nombreux petits plats. Seule différence : ici, on est plutôt tassés, et les clients sont bruyants… Qu’importe : retrouver le vrai goût du Japon, c’est un véritable plaisir !

Toricho
47 Rue du Montparnasse
75014 Paris
01 43 21 29 97
Métro : Edgard Quinet (Ligne 6) / Montparnasse (Ligne 4, 12, 13, 6)

Ouverture du lundi au dimanche de 12h00 à 14h30 et de 19h00 à 22h30